Mercredi 12 septembre 2007 3 12 /09 /Sep /2007 23:17
L'imbécile suivait avec le doigt ... L'imbécile lisait son bréviaire ... l'imbécile etait de gauche, à preuve, il lisait Libé ... Ma concierge volait quelques mots par dessus l'épaule du petit monsieur du 3éme ...

( Verbatim est un mot qui vient du latin verbum (en français, mot). Employé comme adverbe, il signifie « textuellement » ou « mot pour mot » ou encore « texto ». Employé comme nom commun (au masculin) il désigne une citation textuelle, mot à mot d'une allocution ou d'un discours. )


Verbatim, donc ...
"Le devoir de contester s’effrite." .
"La pilule du libéralisme serait-elle désormais moins amère à avaler ? " .
"l’institut de sondages LH2 a identifié parmi les sympathisants de gauche qu’il a interrogés un groupe qui n’a pas fini de faire causer. Le nom de cette famille: libérale autoritaire, «numériquement la plus importante, politiquement la plus mobile, électoralement la plus décisive»"  .
"Combien sont-ils ? 35% des sympathisants. Ce qui en fait la famille de gauche la plus nombreuse." .


Ma concierge lisait par dessus l'épaule de l'imbécile, 10 lignes en avance pour échapper au doigt ... Elle avait jamais vraiement apprécié ces gros trucs boudinés, assez maladroits, incapables de se former en poing ... Ma concierge appréciait le fist, mais pas les doigts des gourdes ... Envie d'arréter , pas se foutre en l'air la fin de semaine, pas risquer de vomir son haricot de mouton sur les zécrits inoubliables de la bande de frères précheurs de Vive la crise-Joffrin ... et encore moins sur l'épaule de l'imbécile du 3ème, à 3 mois des étrennes ... L'imbécile, si doux et poli, que ma concierge soupçonnait d'apprécier la cravache et l'humiliation ... Genre "et je t'interdis de bander petite cochonne", en tenue d'écolière à la sheila ... Encore un castré pensait ma concierge qui avait un gout prononçé pour les bites dures et les mains douces ... et parfois même pour l'inverse ... Ma concierge était une grande perverse ... Rentrée dans le cagibi qui lui servait de loge, ma concierge s'empressait d'aller voler feuilleter l'abération sur la toile ... Ma concierge avait de plus en plus envie de vomir son haricot de mouton, pas se laisser aller, il était bon ce putain de haricot de mouton mitonné avec amour ... Vous aurez compris que ma concierge s'aimait bien, même si parfois elle doutait du genre humain ... Comme la sale fouineuse que sa profession lui imposait d'être, elle était allé voir le détail du sondage commandé par la bande de frères précheurs de Vive la crise-Joffrin ... "Il doit jubiler, l'enfoiré", qu'elle pensait ma concierge ... "A preuve, ils ont même pas eu besoin de s'étendre dessus, ils savent qu'ils sont en train de gagner" ...
55 % de ces cons qui se pensent de gauche parce qu'ils ont voté pour une mêre maquerelle mariale estiment qu'il n'est pas normal de désobéir à une loi injuste ....
92 % des mêmes connards estiment que l'action violente n'est pas acceptable pour faire avancer ses opinions ...
Ma concierge pensait que l'imbécile, qui regardait le doigt, il avait pas vu que Le Monstre adore les boeufs à qui l'on a coupé les cornes ...
time-for-training-03.jpg Ma concierge en venait à se demander si les boeufs sans corne n'appréciaient pas le poing de l'inséminateur étourdi ... Ma concierge qui se targuait, aprés son troisième verre de premières côtes de Blaye, de génie génétique en arrivait à penser que l'ablation des couilles cornes de boeuf devait bien aider celui ci à supporter le Joug ... Elle se prenait à s'imaginer, en vinyle zippé de partout, pointant du doigt des cuissardes luisantes ... l'imbécile du 3ème sagement prosterné à ses pieds ... Voilà que l'envie de vomir son haricot de mouton la reprennait ... décidément, elle avait bien fait de refuser ce boulot à L'abération ...
Ma concierge gardait en mêmoire les préche - meetings du camarade Cardo , en un temps ou il tenait l'estrade avec une génération de futurs cadres socialistes ... de ceux à qui il aime à glisser, encore " tu sais la différence entre un socialiste et un con ? quand on est con, c'est pour la vie" .

Verbatim, encore ... à moins que ce ne soit réminisence ?

LA QUESTION CRUCIALE

Quand au soir du vendredi 5 avril , j’ai prononcé ma dernière conférence de Carême à la Mutualité, Martin Luther King venait d’être tué. Quelqu’un m’a posé l’éternelle question cruciale. « Au moment où est assassiné Martin Luther King, que pensez-vous de la violence ? »
Je réponds : « Je n’ai jamais rencontré Martin Luther King, mais sa mort m’atteint au point que je croyais tout à l’heure qu’il me serait impossible de parler. C’est un homme qui se dresse en permanence contre le pouvoir dominateur pour le pouvoir auquel tous participent. Comme Gandhi, Martin Luther King n’a jamais absolutisé la non violence. Il faut rappeler sans cesse la parole de Gandhi. « Mieux vaut la violence qu’une injustice ». La violence est assimilée par beaucoup en notre monde occidental à la violence insurrectionnelle, révolutionnaire. Alors surgissent les imageries du couteau entre les dents, des exécutions sommaires. Mais nous oublions l’organisation du monde qui fait mourir au Brésil 20% des enfants avant l’âge d’un an et 50% avant l’âge de 5 ans. Ceci sans oublier l’Afrique prise à la gorge, niée. Il existe une violence de l’ordre . Dans le texte du Concile Vatican II, « Gaudium et spes », « Joie et espérance » ; il est précisé que l’homme, la femme qui ne peut se procurer du travail, vivre par des moyens légaux, est en droit de s’emparer du bien d’autrui. Ce n’est pas du vol car nous retrouvons avec le cas d’extrême nécessité, la destination fondamentale des biens à tous les humains. Qu’arriverait-il si les peuples du Tiers Monde appliquaient ce droit fondateur d’humanité ? S’ils reprenaient par la lutte ce qui leur est structurellement volé ? A la vérité, ce qui me stupéfie, c’est la patience infinie des pauvres. Je n’aime pas que l’on oppose Camillo Torres, le prêtre colombien passé à la lutte armée contre l’oppression par amour des pauvres, et Martin Luther King : l’un et l’autre relativisent violence et non violence. Je crois angélique et illusoire une révolution sans la moindre dureté, en douceur. Je crois absurde le culte systématique de la violence comme seul moyen révolutionnaire. En définitive, une révolution ne se mesure pas à la violence qu’elle déploie mais à la profondeur des racines qu’elle atteint. Or, ne l’oublions jamais, la première et la dernière violence faite à l’humanité, à toute la création, au créateur libérateur, c’est la violence du pouvoir.
J’allais vous cacher l’une des plus savoureuses de toutes les perles . Elle est de Charles Péguy. Je suis loin de tout admirer chez lui. Il a pu se montrer odieux avec Jean Jaurès. Mais je lui dois la plus admirable parole sur la révolution. Je la confie en prélude à tous les amis : « Une révolution c’est l’appel d’une tradition moins profonde à une tradition plus profonde ».


Jean Cardonnel "l'évangile c'est la révolution"


Ma concierge aimait trop les hommes pour avoir de l'affection pour les boeufs, fussent ils imbéciles du 3ème étage ... Pfff ... ma concierge aurait bien fait un tour dans une boite à partouze, comme son pôte Babouse ... mais retrouver tous ces imbéciles regardant le doigt ...  Ma concierge , tout comme Cardonnel, vous l'aurez compris, était une sale conne, et elle n'était peut être pas la seule, j'arrive pas à linker les aberations , moi  ...


Par les marques - Publié dans : l'imbécile regardait le doigt - Communauté : RECONSTRUIRE LES GAUCHES
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