Les justes ....

Publié le par les marques du plaisir

Ils sont peu nombreux, ceux qui osérent et osent encore refuser les théories de purification ethnico-raciales , les velléités d'extermination des "autres" , des "non-humains" ...
Ils sont peu nombreux, ceux qui osérent et osent encore refuser les compromissions, les lachetés, les ignobles saloperies ...

Ophir Pinez-Paz est l'un d'entre eux ...
Certains jours, j'ai envie de planter mes deux rangers dans la gueule de certains membres de l'internationale socialiste ... en souvenir de bien des choses ...
Le sommeil de la raison produit des monstres, et certaines lachetés les entretiennent ....

Publié dans coup de sang

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les marques 01/11/2006 20:51

bah ... chuis plus gentil que je parais même si des fois j'ai la rangers facile :o))) des fois faut en sourire ... pasque sinon ...

Grabuge 01/11/2006 19:47

Ben si !!!!Et monstrueusement courageuse, en plus !J'arrête parce que j'ai envie de chialer depuis ce matin pour des tas de raisons et que j'ai pas envie de la jouer larmoyante sur ce coup...Tu m'excuses, dis ?Désolée  mais je peux pas....

les marques 01/11/2006 15:03

Tu sais, Grabuge, j'ai bien connu une vieille dame dont j'ai appris, bien tard, qu'elle avait failli plus d'une fois, mourir de peur parceque dans son cabas, y avait 1 ou 2 révolvers qui revenaient de réparation à la gendarmerie de Montpellier ... C'était ma Grand Mêre ... pas courageuse, pourtant ...

Grabuge 01/11/2006 14:47

Ben zut.... ça me fait plaisir que tu en parles... des "justes".... même si je sais bien ne parler que de certains d'entre eux... ceux qui ne se sont pas couchés, ceux qui n'ont pas accepté, ceux qui ont risqué leur vie, celles de leurs proches, celle de leur village parfois.... dans un hexagone qui en 40 était déjà celui que Renaud a chanté.Une de mes fiertés est d'avoir eu comme directrice d'école maternelle une de celles qui ont reçu la fameuse distinction "Des justes"...C'est la femme, qui avec ma mère, m'a appris à lire alors que j'étais encore en maternelle, à 4 ans.Elle me gardait entre midi et 2 parce que ma mère travaillait encore.J'ai encore dans les narines l'odeur d'encaustique au miel d'acacia de l'escalier qui menait à son appartement de fonction.C'était une femme magnifique.Vraiment magnifique.Je n'ai appris que 50 ans après ce qu'elle avait fait, jeune femme, sous l'Occupation.Elle n'en avait jamais rien dit à personne...Elle s'appelait Marie Bellocq.