Ecoutez .... essayez "d'entendre" ...

Publié le par les marques du plaisir

 Essayez d'entendre ...

 
 
 
 
 

Jean Luc Melenchon Unitare Antilibéral
envoyé par cua34

Jean luc Mélenchon , Intervention à la réunion nationale des comités , samedi 9 décembre ....
" C'est surtout la masse immense des désorientés qu'il s'agit d'aller reconquérir, et si notre dynamique doit servir à quelque chose, ce n'est pas à nous mêmes, mais à eux qui par milliers ne savent plus de quel coté se tourner  ... "
" il existe aussi d'autres forces, et elles tiennent le haut du pavé, une catastrophe politique est en train de murir sur le vieux continent à travers les votes d'extrème droite ..."
Edit ... je rajoute les autres ... par souci de transparence, pour que chacun/e se fasse son opinion sur du réel ....



 
 
 

Y_Salesse
envoyé par cua34


 
 

C.Autain
envoyé par cua34

 

9-10/12/2006 : Intervention de MGB
envoyé par CN-PCF

La vidéo de MGB a été réalisée par les soins du PCF, les autres par des militants des Comités Locaux .... Merci aux copains du CUAL 34  pour leur mise en ligne, pour que chacun puisse avoir TOUS les éléments d'information en main ....

Publié dans citations

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Claude 14/12/2006 11:40

Comment? Pas bien compris... qu'est ce qui vous fait voter à gauche? L'utopie de l'égalité sociale? je n'y crois pas... le SMIC à 1500Euros? super, qui paye? La classe moyenne, qui elle même a du mal à joindre les 2 bouts? La gauche et la droite ont 20 ans de pouvoir et n'ont rien changé. Quelle est l'alternative? le PC qui ne trouvera pas les ressources de ses projets? Vous me faites rigoler, vive l'abstention!

les marques 13/12/2006 23:02

j'ai trouvé ce texte qui m'a touché sur bellaciao ...:LETTRE OUVERTE AUX MILITANTS COMMUNISTES DE MON COLLECTIF


Je fais parti des militants citoyens, électrons libres, qui n’appartiennent à aucun parti et aucune organisation, mais qui se mobilisent dans des actions diverses choisies en fonction de leurs convictions. J’ai rejoins récemment votre comité parce que je pensais qu’enfin il existait un mouvement porteur de l’ensemble de mes convictions et de mes révoltes et qu’il était urgent de passer d’un militantisme citoyen à un militantisme politique qui passerait par les urnes. Le meeting de Montpellier le 17 novembre a confirmé mon désir de participer activement à ce rassemblement. Enfin, j’entendais les porte-parole parler de l’urgence sociale en France et dans le monde, de la responsabilité que nous portions et du fait que les intérêts des individus, des organisations et des partis ne comptaient pas face à cet enjeu : « le candidat, c’est le programme ».
J’ai été accueillie avec chaleur et ouverture par votre comité composé de différentes sensibilités, mais à majorité communiste. Nous avons essayé de suivre les règles pour le choix du candidat qui avaient été décidées par le Collectif National et nous sommes arrivés à un consensus sur la candidature d’Yves Salesse. Bien sûr, cela impliquait qu’un grand nombre d’entre nous accepte de renoncer à leur candidat préféré (MGB pour certains, Clémentine Autain ou José Bové pour d’autres). Constamment nous avions en tête l’enjeu et le soucis de rassembler au plus large dans le mouvement, mais surtout au niveau des électeurs potentiels et c’est cela qui a permis le consensus.
Et je me suis retrouvée, mandatée par vous à la réunion de St Ouen. Durant ces 2 jours, j’ai pensé à vous et à ce que vous ressentiriez si vous étiez là et je me suis constamment demandé quelle attitude vous souhaiteriez que j’aie.
Au lendemain de ce week-end, nous avons eu une réunion de coordination départementale de nos 40 collectifs. Et je sais que des propos criés dans la salle par certains d’entre nous, qui étions à St Ouen, ont pu vous blesser. Passons sur l’état de fatigue et d’énervement consécutifs à ce week-end qui a certainement eu un impact sur la forme. Mais sur le fond, que disaient-ils ? Qu’ils s’étaient sentis humiliés lors de cette réunion. Et moi je voudrais vous dire ce que j’ai ressenti. C’était pire que de l’humiliation. Dès le samedi, et pendant les 2 jours, certains d’entre nous ont déposé des fiches pour pouvoir intervenir à la tribune et ces fiches se sont « perdues », les unes après les autres. Sans doute le thème inscrit dessus, puis le département qui se manifestait clairement avec les affiches du meeting de Montpellier expliquent cette impossibilité à obtenir la parole. Nous avons vécus pendant 2 jours les interventions répétitives de certains communistes, tels que celle de Ravigol affirmant mensongèrement que l’ensemble des collectifs, sauf 3 ou 4, avait choisi MGB, ou la répétition lancinante que la démocratie, c’était le vote des collectifs à 55% pour MGB alors qu’il avait été convenu qu’ « au niveau national, il n’y aura pas d’addition quantitative des choix exprimés car l’exercice serait sans signification » (pas de corps électoral stable et défini, des collectifs de 4 à 200 personnes ayant chacun une voix, 155 collectifs qui n’ont pas choisis de candidat et qui ont été considérés comme abstentionnistes, des collectifs qui avaient choisi MGB mais également indiqués qu’ils accepteraient une autre candidature, des comptes-rendu qui n’ont pas été dépouillés faute de temps – on nous parle de 567 collectifs alors qu’il y en a près de 800, sans parler des collectifs bidons créés à la dernière minute comme celui de Béziers Arènes à l’instigation de Gayssot).. De quelle démocratie nous parlait-on ?
Nous étions face à la tribune et ce que j’ai ressenti, c’est que certains animateurs du débat et certains intervenants nous regardaient droit dans les yeux et nous disait : « vous n’existez pas, ce que vous avez exprimé dans vos collectifs n’existe pas, vous ne pourrez pas vous exprimer et même si vous vous exprimés, nous ne prendrons pas en compte ce que vous dites ». Pire que de l’humiliation, notre existence était niée ! Alors, face à cette situation kafkaïenne, notre seule possibilité d’exister, c’était de crier, de brandir des affiches, de monter sur les tables ! Non, ça n’est pas « correcte », non ce n’est pas comme ça que l’on débat, mais nous n’avions aucune autre solution. Cela nous l’avons violemment ressenti, comme nous avons ressenti les insultes de certains qui nous ont traités d’anti-démocrates, de fascistes !
Et je pensais à vous et je me demandais avec angoisse, comment je pourrais vous expliquer ce qui s’était passé, ce que j’avais vécu, sans vous blesser. Sans paraître faire de l’anticommunisme primaire. Comment vous dire qu’il y a un gouffre entre ce que vous êtes et ce que la direction du PC a été à St Ouen. Alors que je pensais que nous avions besoin de vous, de votre organisation, de votre culture du militantisme dont j’ai beaucoup à apprendre, mais plus encore que j’avais, comme beaucoup d’autres, envie de militer avec vous, au sein de ce rassemblement riche de sa diversité, comment vous dire que votre parti a essayé de faire un passage en force, une OPA sur le mouvement antilibéral, en niant toutes les autres sensibilités et une partie de ses propres militants, dont vous êtes peut-être. Comment vous dire que notre parole, mais aussi votre parole n’a pas été écoutée par les dirigeants de votre parti.
Pourtant en toute conscience je ne peux pas vous dire autre chose.
Je suis très attristée, très déprimée à l’idée de l’échec, de la mort de cet espoir qui naissait et qui dépassait les partis, qui dépassait les frontières, et par l’escalade des incompréhensions, de l’agressivité et des intransigeances qui s’accentuent de jour en jour dans les réunions et sur internet, de part et d’autre dans le rassemblement, dressant les gens les uns contre les autres.
Je voulais vous remercier pour votre accueil, mais aussi pour tout le travail que vous avez fourni depuis plus d’un an et demi, alors que je n’ai fait que prendre le train en marche, je voulais vous dire le respect que j’ai pour votre engagement et votre ouverture d’esprit et à quel point j’imagine la déception que vous ressentez, car vous aviez le même espoir que moi.
Mais depuis mardi, une petite phrase trotte dans ma tête : je ne suis pas faite pour la politique, en tout cas, pas pour cette politique là et je préfère redevenir un électron libre, même si cela me donnera, encore plus maintenant, le sentiment de l’insignifiance de mes actions.
Même dans mon rôle d’électrice, je suis à présent désemparée. Je ne pourrai plus voter pour MGB, pas plus que pour O. Besancenot ou J. Bové s’il se présentait, car à eux, j’ai envie de dire : si vous saviez que cela allait arriver, pourquoi n’êtes-vous pas venu vous battre avec nous, plutôt que de vous « retirer » en laissant les militants, trop naïfs, s’écraser contre un mur. Quelle est votre stratégie ? Je ne sais pas et d’ailleurs, ça n’a plus d’importance pour moi.
Au fond de moi une petite voix me dit « ne soit pas si défaitiste, tout n’est pas encore perdu, c’est encore l’heure de se battre ». Oui, je me battrai avec vous, militants communistes, si vous en avez envie, et jusqu’à la dernière lueur d’espoir pour ce rassemblement car l’enjeu est plus important que nos blessures personnelles.

De : ania mercredi 13 décembre 2006

les marques 13/12/2006 14:24

je crois pas plus en bové ... juste que c'est surement le seul à permettre de rattraper médiatiquement le coup dur qui va être infligé dans les jours à venir ...d'un strict point de vue d'opportunité ... ou d'opportunisme ...la "marque" bové est vendeuse ... bien plus que d'autres qui "politiquement" seraient préférables ...s'il reste un truc a sauver ...

jlb 13/12/2006 14:17

suite à ton com; je ne crois pas du tout en Bové! c'est un individualiste qui ne participe pas au travail collectif; ça correspond aux faucheurs d'OGM mais il est incontrolable.
de plus le retrait de sa candidature dernièrement me fait penser à ... Jospin! beurckkk!!!